
Toute ma jeunesse, j’attendais ce moment. L’attente était longue. Ma mère les mettait bien en évidence, là-haut, au loin. Cependant, mes petites mains étaient bien trop petites et mes bras bien trop courts pour pouvoir les atteindre.
J’étais là, à les regarder, mais sans pouvoir les toucher. Ces fameux chocolats de Pâques étaient toujours plus gros, toujours plus colorés et toujours plus sucrés.
Quelques années plus tard, j’ai laissé de côté toute cette surdose de sucre pour plutôt aller la donner aux autres.
Le weekend dernier, le temps d’un après-midi, je me suis dis : «Pourquoi ne ferais-je pas tout pleins de chocolats, de toutes les saveurs et de toutes les couleurs?»
Venez vous régaler!









